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Concours - Les Ateliers Pandore

sur le thème de la révolte

Au travers de mon travail, la révolte s’exprime face aux supports et aux méthodes traditionnelles d’utilisation de la peinture. En effet, je développe mes propres techniques et cherche à utiliser la peinture autrement que l’usage habituel. Je considère qu’il n’y a aucune méthode à laquelle se contraindre. Tout peut devenir support, tout peut devenir peinture à partir du moment où on l’a décidé, c’est là qu’est la vraie liberté. Se limiter à la toile et aux pinceaux oblige des concessions que je ne veux pas faire. Et si je veux peindre en dehors de la toile ? Sur le mur ? Sur le sol ? Avec mes mains ? Briser ces limites permet de voir au delà de ce qui est visible.

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Je cherche ici à confronter les limites entre la peinture et la sculpture. Mon travail tend à se développer dans l’espace et peut obliger le spectateur à se déplacer afin de faire vivre le tableau. Car à l’image d’une oeuvre architecturale, il impose une direction, un sens, un chemin, un regard. Au fur et à mesure de mon évolution personnelle, de mon parcours, de recherches mais aussi d’accidents, j’ai découvert de nouvelles façon d’utiliser la peinture. J’essaye de déstructurer la manière dont une peinture est créée. Je regarde les surfaces, les textures, les matières et cherche comment la peinture elle-même peut devenir la toile. 

  

Il est donc clairement présenté une nouvelle façon de peindre. La peinture devient objet, elle se manipule à la manière d’un morceau de plastique et en a l’aspect. Elle occupe un espace et une forme complexe. La main, qui la perce en son centre, donne à voir une autre dimension. L’ensemble se parcourt et se rapproche d’une sculpture. Mais le format qui se réfère évidement à celui d’une toile perturbe ce rapport fragile.

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